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Paris, le 25 mars
2005
L’INPH réunit en CA le 24
mars a jugé impossible en l’état d’envisager une signature avec les Pouvoirs
Publics concernant un éventuel accord sur les négociations statutaires.
De façon massivement majoritaire, c’est la
forme qui indispose autant que le fond.
En résumé, la méthode des
Pouvoirs Publics est au rang des accusés.
Pour la première fois de son
histoire, l’INPH craint que le processus soit dans une impasse, quelle que
soit sa volonté de poursuivre, fidèle en
cela à sa tradition. Le constat s’impose. Il y a échec. Monsieur DOUSTE-BLAZY
reste beaucoup trop éloigné des réalités quotidiennes des praticiens
hospitaliers.
C’est un point de vue unanime
des professionnels de l’INPH
Le récent courrier émanant
du Ministère circulant par courriel est un exemple qui fera école en matière de
désinformation que Monsieur DOUSTE-BLAZY, décidément sur tous les fronts en
matière de communication, utilise lui-même pour la condamner chez les autres.
Tout au long de son
courrier, le Ministre tente désespérement de faire admettre que le statut n’est
et ne sera pas attaqué, et les acquis sociaux protégés.
Communiquer, communiquer, il
en restera toujours quelque chose. Malheureusement, les faits sont têtus.
Rappelons par exemple, le mauvais coup préparé en douce au cœur de l’été avec
la complicité d’un inter-syndicat, aujourd’hui prêt à signer (en
contrepartie ?). Si l’INPH n’avait pas été vigilante, d’ores et déjà,
aujourd’hui l’unicité du statut n’existerait plus. Par ailleurs le Ministre
ne trouve ni le temps, ni la place, ni le besoin de
préciser une fois pour toute les dispositions qu’il envisage concernant le
processus d’affectation des praticiens hospitaliers. De même, pour la part
variable dont le flou artistique persistant nous plonge dans la perplexité.
Tout ça, pour ça ! Des
semaines, des mois, des réunions, des heures après, nous en revenons au point
de départ.
Trois pages comme trois écrans de fumée qui
dissimulent une stratégie ou le vide.
Aujourd’hui, les praticiens
hospitaliers ont la réponse.
Dommages…..
Présidente de l’INPH