Text Box: CNAH
Confédération Nationale des Assistants des Hôpitaux
Président : Dr Jean-Marie FARNOS
FNASF
Fédération Nationale des Associations de Sages-Femmes
Présidente : Mme MASCART
FPS
Fédération des Praticiens de Santé
Président : DR J. AMHIS
SMEP
Syndicat des Médecins Exerçant en Milieu Pénitentiaire
Président : Dr X. MOREAU
SNAMU
Syndicat National SAMU
Président : Dr M. GIROUD
SNHG
Syndicat National des Hôpitaux Généraux
Président : Dr A. JACOB
SNHU
Syndicat National des
 Hospitalo-Universitaires
Président : Dr P. FERNET
SNOHP
Syndicat National des Odontologistes des Hôpitaux Publics
Président : Dr E. GERARD
SNPEH
Synidcat National des Pédiatres des Etablissements Hospitaliers
Président : Dr P. TALON
SNPH-CHU
Syndicat National des PH de CHU
Président : Dr J.M. BADET
SNPHAR
Syndicat National des PH Anesthésites Réanimateurs
Président : Dr D.REA
SPEP
Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public
Président : Dr E. MALLAPERT
SYNPREFH
Syndicat National des Pharmaciens des Etablissements Publics de Santé
Présidente : Mme A. DEVELAY

                                                          

             

Paris le 12 juillet 2005

 

 

COMMUNIQUÉ :

élections syndicales 2005

POUR RETABLIR UNE VERITE

 

Les résultats des élections syndicales de la santé hospitalière publique sont tombés.

Au terme d’une campagne active pendant laquelle l’INPH a réussi son pari de se tenir à l’écart des petites phrases assassines  et des manoeuvres ou alliances surprenantes - qui probablement n’y survivront pas - , les chiffres sont sans appel : l’INPH arrive en tête.

 

Aujourd’hui la campagne est terminée !

Les faits sont têtus et même s’ils peuvent être interprétés par les uns ou par les autres, en fonction des alliances de circonstance - source de désillusion -, l’INPH arrive en tête et continue à occuper la place la plus difficile qui soit : la première.

 

Est ce pour autant une fin en soi ?  A l’évidence c’est une nouvelle page blanche qui s’ouvre pour le monde hospitalier qui devra bien demain oublier nombre de dérapages.

 

On constate ici ou là une tentation des uns ou des autres à crier victoire pour masquer un repli voire un échec de stratégie ou de résultat.

 

Là où l’INPH était présente, seule en compétition avec tous les autres, dans le cadre des élections pour la représentativité des praticiens hospitaliers temps pleins (30000) nous nous réjouissons du score qui confirme notre leader ship notamment en Pharmacie, ou en anésthesie comme notre formidable progression en médecine et en Psychiatrie.

 

Là où l’INPH avait fait le choix de ne pas présenter de liste comme la radiologie, le message est bien passé et la seule liste présente reste une liste mi-chèvre mi-choux qui a suscité l’abstention de plus des deux tiers des praticiens concernés.

 

 

 

 

Voilà pourquoi il convient de clarifier ces résultats en rappelant que seuls les personnels relevant du statut de praticiens hospitaliers  étaient concernés par ces listes (les personnels hospitalo-universitaires par exemple relevant d’autres listes et relevant d’une grille de lecture à part). Pour autant la lecture des résultats propres procurent bien des surprises )

 

Nous appelons les personnels représentant les temps partiels (6000) à s’unir au débat qui s’ouvre aujourd’hui pour une amélioration de leur propre  statut. C’est déjà chose faite en Psychiatrie et en Chirurgie.

 

Reste l’espace qui nous procure une marge de progressivité comme par exemple en biologie où si l’INPH retrouve ses scores habituels , nous pouvons légitimement espérer faire encore mieux lors des prochaines échéances.

 

Le résultat des ces élections reste le fruit d’un travail collectif de terrain.

 

Cette première place n’occultera pas à l’avenir pour l’iNPH la volonté de faire aboutir nos légitimes revendications pour l’hôpital public, notamment en matière de statut des praticiens hospitaliers dans lesquels se trouvent naturellement inclus – pourquoi en serait il autrement – les chirurgiens.

 

L’INPH met en garde celles et ceux qui seraient tentés par un baroud d’honneur qui ferait le lit d’une division stérile et bien entendu la joie de ceux qui rêvent d’un paysage syndical morcellé.

 

Le malaise dans nos hôpitaux est tel que nous avons besoin de toutes les énergies et de toutes les compétences.

 

Le résultat de ces élections montrent à l’évidence cette urgente nécessité  de fédérer.

 

La déception des uns doit laisser la place à la réflexion et à l’unité.

 

Telle est  aujourd’hui comme hier la volonté de tous les syndicats qui composent l’INPH. Sa première place lui impose cet engagement que je veillerai à mettre en oeuvre.

 

En son nom j’appelle au renouveau du dialogue social, message entendu, reconnu et attendu sur le terrain, dans tous les départements que j’ai parcourus pendant cette campagne – fatigante mais passionnante.

 

En son nom également je remercie celles et ceux qui ont bien voulu se reconnaître dans notre démarche, faite de sérénité et de détermination, en se portant sur nos listes.

 

Maintenant au travail !

 

 

 

 

Docteur Rachel BOCHER     

Présidente de l’INPH